mercredi 12 août 2026

ÉconomieEn attente

Inflation américaine, le test du jour

Les États-Unis publient ce mercredi 12 août leur inflation de juillet, à un moment où les prix ont nettement accéléré en 2026, en partie à cause d'un choc pétrolier lié aux tensions au Moyen-Orient. Les analystes attendent une hausse d'environ 0,1 % sur un mois et de 3,4 % sur un an. Le chiffre définitif est diffusé à 14h30 (heure de Paris) par le Bureau des statistiques du travail.

Une inflation qui reste élevée réduit les chances d'une baisse rapide des taux d'intérêt américains, ce qui pèse sur le coût des crédits et sur l'humeur des Bourses mondiales, Paris comprise.

PolitiqueEn attente

Chômage au plus haut depuis 2020

Selon l'Insee, le taux de chômage a atteint 8,3 % de la population active au 2e trimestre 2026, en hausse pour le sixième trimestre d'affilée et à son plus haut niveau depuis l'automne 2020. La France compte 2,7 millions de chômeurs, soit 62 000 de plus en trois mois; chez les 15-24 ans, le taux grimpe à 21,6 %. Ces chiffres ont relancé une passe d'armes entre le Premier ministre Sébastien Lecornu et l'ancien chef du gouvernement Édouard Philippe.

La remontée éloigne l'objectif de plein emploi (5 % de chômage) fixé pour 2027 et alimente le débat politique à l'approche de la présidentielle. Pour les jeunes en particulier, trouver un emploi devient plus difficile.

GéopolitiqueEn attente

Kiev soumet ses propositions de paix

Le 11 août, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a annoncé avoir transmis aux États-Unis des propositions ukrainiennes pour tenter de mettre fin à la guerre avec la Russie. L'initiative intervient alors que les frappes se poursuivent : une attaque russe nocturne sur Zaporijjia a fait au moins six morts et 20 blessés. Côté russe, le ministère des Affaires étrangères, cité par l'agence TASS, affirme ne pas fermer les portes des négociations tout en estimant que la balle n'est pas dans son camp.

En avançant ses propres propositions, Kiev cherche à reprendre la main dans un processus diplomatique largement dominé par Washington et Moscou. Mais les positions russes restent éloignées, ce qui laisse entrevoir des négociations encore longues.