ÉconomieEn attente
La prime de rentrée arrive
L'allocation de rentrée scolaire (ARS) est versée à partir du mardi 18 août 2026 à près de trois millions de familles en métropole, en Guadeloupe, en Guyane et en Martinique, soit plus de cinq millions d'enfants selon la Direction de la Sécurité sociale. Son montant va de 426,87 euros (6 à 10 ans) à 466,02 euros (15 à 18 ans) par enfant, avec 450,41 euros pour la tranche 11-14 ans. Les montants progressent de 0,8 % par rapport à 2025, soit un peu plus de 3 à 4 euros de plus par enfant.
Versée sous conditions de revenus, cette aide sert à amortir le coût des fournitures, vêtements et équipements de la rentrée. Si vous y avez droit et que votre dossier est à jour, le versement est automatique pour les 6-15 ans. À La Réunion et à Mayotte, il a déjà eu lieu le 4 août.
JuridiqueEn attente
Moins de paperasse pour les PME
La loi de simplification de la vie économique, promulguée le 26 mai 2026, entre en vigueur par étapes et modifie le quotidien de centaines de milliers d'entreprises françaises. Elle s'articule autour de six axes : simplification des démarches administratives, accès facilité aux marchés publics, transmission d'entreprise, médiation avec l'administration, protection de la trésorerie et accélération des projets industriels. Certaines mesures sont déjà applicables, d'autres à venir.
Concrètement, le texte vise à réduire la paperasse des TPE et PME et à leur ouvrir plus facilement les appels d'offres publics, un marché souvent jugé trop complexe pour les petites structures. Il s'attaque à des difficultés signalées de longue date par les dirigeants, notamment lors de la transmission d'une entreprise.
GéopolitiqueEn attente
Zelensky attendu à Washington
Volodymyr Zelensky a annoncé qu'il rencontrerait Donald Trump à Washington le 18 août pour évoquer la fin de la guerre en Ukraine, après un appel entre les deux hommes le 16 août. Ce rendez-vous fait suite au sommet Trump-Poutine tenu en Alaska, auquel l'Ukraine n'était pas conviée et qui s'est achevé sans accord pour arrêter les combats. De hauts dirigeants européens doivent accompagner le président ukrainien, et Zelensky s'est dit favorable à l'idée d'une réunion à trois entre Kiev, Washington et Moscou.
Après un sommet américano-russe sans résultat concret, la négociation se déplace à Washington, où l'Ukraine et ses alliés européens cherchent à peser sur les conditions d'un éventuel cessez-le-feu. Le point le plus sensible reste les garanties de sécurité que les Occidentaux accepteraient d'offrir à Kiev.